GROUPE CLIMAT

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Manifestation, collage d’affiches et d’autocollants, Paris, novembre-décembre 2015

« En décembre se tiendra au Bourget près de Paris la 21e « conférence des parties ». Cette conférence a pour but de limiter le changement climatique et ses conséquences néfastes. Bien que des engagements aient déjà été pris (Chine et États-Unis en 2014) et que cette conférence soit qualifiée d’historique, il semble certain que les décisions prises ne pourront réduire suffisamment les émissions de gaz à effet de serre. Le seul moyen de changer cette orientation est une mobilisation des citoyens. Pour participer à cette lutte, pour en comprendre le contexte, pour s’organiser, nous avons décidé de former un groupe climat. L’objectif de ce groupe est de discuter, se faire passer de l’information, écrire de petits textes et des chansons, dessiner des affiches ou aller ensemble à des manifestations. » Extrait du texte de lancement du groupe CLIMAT

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Dans le cadre de ce groupe, je participe à la réalisation de 6 images, déclinées en affiches et autocollants, qui cherchent à résumer les principales problématiques liées au changement climatique : rôle des états, des multinationales, de l’industrie, des villes, de l’alimentation et de l’énergie.

Télécharger les autocollants-climat

 

Économie affective et bricologie

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Présentation d’une nouvelle économie affective au Rendez-vous des Bricologues, Villa Arson, Nice, 19 mars 2016

« Le samedi 19 mars le 1er Rendez-vous des Bricologues offre une tribune à ceux qui estiment que la technique est compatible avec la capacité de fabriquer des mondes alternatifs, avec une conscience éthique, sociétale et environnementale. » Site de la Villa Arson

https://www.villa-arson.org/2016/02/festival-bricologique/

« Le mouvement des ateliers, fablab, hackerspaces, repair coffee, atelier de réparation collectifs (vélo ou voiture) crée une relation ouverte entre la technique et le citoyen. L’approche de ces lieux est de considérer que des technologies devenues dures par appropriation marchande peuvent s’adoucir grâce à d’autres formes d’organisation (les ateliers participatifs). Mais étrangement ces propositions de bricotopes joyeux et communs n’ont pas encore été appliqué au champ de la connaissance. La fabrication de la connaissance, dans le sens par exemple de constitution de concepts philosophiques est encore étroitement réservée à des spécialistes. Dans un atelier participatif, on peut bricoler une machine compliquée (un vélo ou une imprimante 3D) sans être ni ingénieur, ni technicien, il me paraîtrait intéressant de pouvoir aussi bricoler des idées compliquées, sans être philosophe. Les 20 fiches de l’économie affective proviennent d’un tel travail de bricolage conceptuel à partir d’une analyse de la société post-moderne et d’expériences vécues partagées. Ma motivation est maintenant de tester si ce bricolage peut opérer et à son tour engendrer de nouveaux projets de connaissance auto-construite. »

MODE D’EMPLOI des cartes

 

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Présentation au Salon du Salon#8 et conversation avec Philippe, Marine, Margot, Garance, …, Marseille, 29 janvier 2016

À l’occasion du Salon du Salon, je met au propre les manières d’utiliser les cartes, à travers quelques opérations élémentaires et des protocoles d’usage.

« Une personne pose une question aux cartes. Toutes les questions sont possibles et bienvenues. Si d’autres personnes assistent à cette interrogation, elles doivent s’efforcer d’accueillir la question aussi saugrenue qu’elle puisse leur paraître. Par contre, si la question est trop compliquée ou confuse, ils peuvent chercher avec le poseur de question à la rendre plus claire. On doit chercher ensuite à utiliser les cartes pour répondre à la question. »

Télécharger le mode d’emploi_des_cartes

Expérimentations avec Philippe et Marine. Conversation.

Un montage sonore réalisé par François Delevaque est mis en ligne pour l’occasion.

CONVERSATION n°3 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec Margaux, Ng, Martin, Paris, 15 janvier 2016

La conversation se déroule en trois temps. D’abord chacun choisit une carte et en donne une définition intuitive à partir du mot seul (et pas du texte de la carte). Ensuite on tire une carte et on tente d’en donner une représentation. Enfin chacun pose une question, n’importe laquelle, puis il tire une carte au hasard. On lit alors cette carte comme si elle fournissait une réponse à la question, et si cette réponse n’est pas suffisante, on l’interprète collectivement.

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CONVERSATION n°2 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec François, Margaux, Pascaline, Paris, 12 décembre 2015

La conversation se déroule en deux temps. D’abord chacun choisit une carte et en donne une définition intuitive à partir du mot seul (et pas du texte de la carte). Ensuite chacun pose une question, n’importe laquelle, puis il tire deux cartes au hasard. On lit alors chacune de ces cartes comme si elles fournissaient une réponse à la question, et si cette réponse n’est pas suffisante, on l’interprète collectivement.

« Communité = communication + communauté. Une communication accordée au groupe » exemple de définition donné par Margaux

« Outrespection = réapprendre à aller au-delà de soi. Quand on écoute la télé ou la radio, les infos défilent à toute vitesse et on ne peut plus analyser les choses pour les approfondir et donc on ne peut plus aller contre ou au-delà de soi-même pour faire quelque chose de ce qu’on a entendu. » exemple de définition donné par Pascaline

 

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CONVERSATION n°1 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec Christiane, Marseille, 8 décembre 2015

Une première conversation à partir des cartes. Nous discutons d’abord librement de certains concepts. Ensuite nous choisissons ensemble  4 concepts et nous en donnons une courte explication accompagnée d’une image.

« J’ai une seule élève qui rend les copies propres (les autres élèves sont assez cracra) – le père de cette élève est couturier : or quand on est couturier on apprend a travailler proprement. C’est un usage de la pensée ordinaire, non ? » Christiane

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RÈGLES DE CONVERSATION pour la nouvelle économie affective

 

échange par mails, Paris, octobre 2015

En vue de travailler sur l’usage des 20 cartes de l’économie affective, nous recherchons avec François quelques règles pour utiliser ces cartes et discuter de leur contenu.

« À tout moment, n’importe qui peut arrêter l’échange et demander un exemple d’usage : « bon c’est intéressant ce que vous dites, mais ça reste très abstrait, comment on pourrait utiliser ce mot dans la vie ? amatiser ? amativer ? est-ce qu’on peut donner un exemple ? décrire une situation où on l’utiliserait ? »

 

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CONFÉRENCE  « Une nouvelle économie affective »

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Salon du Salon#6, Marseille, 16 mai 2015

L’amativité, le sentiment d’être vivant ou le pensage désignent des manière de vivre tout à la fois quotidiennes, précieuses et en danger d’être relégués par l’industrialisation et la technologie.

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Image extraite du film « le diable probablement » de Robert Bresson

« C’est la technologie qui rend inutile et fait disparaître les savoirs- faire corporels : plus besoin de savoir marcher si on peut aller en voiture tout le temps, plus besoin dʼécrire à la main si on peut taper à lʼordinateur, etc. Pourtant la nécessité des savoirs-faire corporels ressurgit dès quʼun problème se fait jour (maladie, panne, rupture de stock). » à propos de l’esséité, le sentiment d’être en vie

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JEU de définitions

Séminaire SCNF immobilier (ICF-DSI), Amiens, 6 mai 2015

Cet atelier est conçu comme un jeu. Sur des étiquettes sont écrits tous les mots de l’économie affective dont le sens n’est pas immédiatement connu : sensonance, exonomie, communité, amativité, etc. Les participants se regroupent deux par deux, chaque groupe choisit un mot, ils doivent ensuite en donner une définition intuitive, pas forcément logique, la définition peut jouer sur la consonance des mots, ou bien être simplement crédible… Chaque groupe dispose d’environ 5 minutes de réflexion. Après ce délai, chaque définition est lue à voix haute à l’ensemble du groupe.