CONVERSATION n°3 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec Margaux, Ng, Martin, Paris, 15 janvier 2016

La conversation se déroule en trois temps. D’abord chacun choisit une carte et en donne une définition intuitive à partir du mot seul (et pas du texte de la carte). Ensuite on tire une carte et on tente d’en donner une représentation. Enfin chacun pose une question, n’importe laquelle, puis il tire une carte au hasard. On lit alors cette carte comme si elle fournissait une réponse à la question, et si cette réponse n’est pas suffisante, on l’interprète collectivement.

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CONVERSATION n°2 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec François, Margaux, Pascaline, Paris, 12 décembre 2015

La conversation se déroule en deux temps. D’abord chacun choisit une carte et en donne une définition intuitive à partir du mot seul (et pas du texte de la carte). Ensuite chacun pose une question, n’importe laquelle, puis il tire deux cartes au hasard. On lit alors chacune de ces cartes comme si elles fournissaient une réponse à la question, et si cette réponse n’est pas suffisante, on l’interprète collectivement.

« Communité = communication + communauté. Une communication accordée au groupe » exemple de définition donné par Margaux

« Outrespection = réapprendre à aller au-delà de soi. Quand on écoute la télé ou la radio, les infos défilent à toute vitesse et on ne peut plus analyser les choses pour les approfondir et donc on ne peut plus aller contre ou au-delà de soi-même pour faire quelque chose de ce qu’on a entendu. » exemple de définition donné par Pascaline

 

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CONVERSATION n°1 sur une nouvelle économie affective

Conversation avec Christiane, Marseille, 8 décembre 2015

Une première conversation à partir des cartes. Nous discutons d’abord librement de certains concepts. Ensuite nous choisissons ensemble  4 concepts et nous en donnons une courte explication accompagnée d’une image.

« J’ai une seule élève qui rend les copies propres (les autres élèves sont assez cracra) – le père de cette élève est couturier : or quand on est couturier on apprend a travailler proprement. C’est un usage de la pensée ordinaire, non ? » Christiane

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RÈGLES DE CONVERSATION pour la nouvelle économie affective

 

échange par mails, Paris, octobre 2015

En vue de travailler sur l’usage des 20 cartes de l’économie affective, nous recherchons avec François quelques règles pour utiliser ces cartes et discuter de leur contenu.

« À tout moment, n’importe qui peut arrêter l’échange et demander un exemple d’usage : « bon c’est intéressant ce que vous dites, mais ça reste très abstrait, comment on pourrait utiliser ce mot dans la vie ? amatiser ? amativer ? est-ce qu’on peut donner un exemple ? décrire une situation où on l’utiliserait ? »

 

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CONFÉRENCE  « Une nouvelle économie affective »

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Salon du Salon#6, Marseille, 16 mai 2015

L’amativité, le sentiment d’être vivant ou le pensage désignent des manière de vivre tout à la fois quotidiennes, précieuses et en danger d’être relégués par l’industrialisation et la technologie.

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Image extraite du film « le diable probablement » de Robert Bresson

« C’est la technologie qui rend inutile et fait disparaître les savoirs- faire corporels : plus besoin de savoir marcher si on peut aller en voiture tout le temps, plus besoin dʼécrire à la main si on peut taper à lʼordinateur, etc. Pourtant la nécessité des savoirs-faire corporels ressurgit dès quʼun problème se fait jour (maladie, panne, rupture de stock). » à propos de l’esséité, le sentiment d’être en vie

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JEU de définitions

Séminaire SCNF immobilier (ICF-DSI), Amiens, 6 mai 2015

Cet atelier est conçu comme un jeu. Sur des étiquettes sont écrits tous les mots de l’économie affective dont le sens n’est pas immédiatement connu : sensonance, exonomie, communité, amativité, etc. Les participants se regroupent deux par deux, chaque groupe choisit un mot, ils doivent ensuite en donner une définition intuitive, pas forcément logique, la définition peut jouer sur la consonance des mots, ou bien être simplement crédible… Chaque groupe dispose d’environ 5 minutes de réflexion. Après ce délai, chaque définition est lue à voix haute à l’ensemble du groupe.