UNE NOUVELLE ÉCONOMIE AFFECTIVE exposition à Kogan gallery

Accommodement

L’exposition présente une étape du projet « Une nouvelle économie affective » à Kogan gallery. 

L’économie affective représente des manières de vivre simples, économes et exprime les sentiments du vivant et du commun. Valeur des signes, sentiment de sa propre existence, amativité des choses, vie dans la forêt, … Des manières de vivre qui vont à l’encontre d’un monde hyper-technologique, consumériste et pulsionnel et qui sont autant d’expériences pour en penser un autre. Cette culture des milieux est développée à travers 20 concepts, esséité, signifiance, accommodement… ; l’exposition présente des images de ces concepts. Lire la suite

10 ANS

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Commission Arts Visuels, Nuit Debout, Paris place de la République, 2016

Cela fait à peu près dix années que j’ai quitté l’école des Beaux-Arts de Paris. Dix années bien remplies mais qui me donnent la rage aussi. La rage parce que ces dix années n’ont servi à rien. Lire la suite

Une nouvelle économie affective, ATELIERS à la maison de retraite Korian Monceau

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Atelier n°2, Une nouvelle économie affective par Myriam Ziouche

Myriam Ziouche qui travaille à la maison de retraite Korian Monceau me propose d’animer un premier atelier, le 13 septembre, à partir des mots de la nouvelle économie affective. Devant les résidents, dont certains atteints de la maladie d’Alzheimer, je présente le projet puis les différents termes. Pour expérimenter l’usage et la signification de ces termes, nous jouons à deux jeux, jeu de la définition et jeu de la question. Myriam a également animée seule un deuxième atelier.

« Au cours du jeu, pour la définition de «combination», le mot «adjonction» est proposé. Comme ce mot suscite des interrogations, une participante lance le mot «ajoutage» (mot existant, rare, mais immédiatement compréhensible). »

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ENRACINEMENT ENSOURCEMENT au Cabaret Courant Faible

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Présentation des concepts d’enracinement et d’ensourcement, Cabaret Courant Faible, Fête de l’Humanité, Parc de la Courneuve, septembre 2016

Le Cabaret Courant Faible propose à des artistes issus du monde des arts visuels et à des théoriciens de créer un court numéro pour la scène. Ce second Cabaret se déroule sous le chapiteau des arts vivants de la Fête de l’Humanité, le 9 septembre 2016. J’y présente le concept d’ensourcement, inventé par les participants du workshop exonomie.

« L’enracinement représente notre attachement à un milieu, un attachement profond et lent un peu comme un arbre qui prend racine. L’ensourcement représente notre lien avec l’extérieur, avec les personnes dont on dépend pour nos ressources vitales, c’est comme l’eau qui irrigue les racines de l’arbre. Ces deux termes sont comme deux directions complémentaires, d’un côté on part de l’arbre et des racines puis on va vers le sol et l’eau, de l’autre, on part de la source pour aller vers le sol et les racines. »

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WORKSHOP EXONOMIE

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Atelier de fabrication d’un concept, association Anona, galerie Kogan, Paris, 18-19 juin 2016 – Photographie Oscar Michal

L’association Anona demarrera le projet Limites planétaires à la galerie Kogan. Andrea Vamos proposera une installation et j’animerai un workshop de deux jours. L’objectif du workshop est décrire et de nommer un sentiment lié aux limites planétaires.

« L’exonomie, c’est l’art d’organiser nos relations avec l’extérieur pour satisfaire nos besoins. »

« On peut penser aux vegans. En nous proposant de diminuer et même de stopper notre consommation de produits animaux, on coupe notre dépendance aux animaux et par là même l’oppression qu’on leur fait subir. Sachant que pour consommer de la viande, on utilise une surface de terre plus grande, si on réduit notre consommation de viande, on réduit notre dépendance à un vaste territoire. Et cela engendre aussi moins de lutte. » Nathalie

« On peut imaginer notre relation au territoire de vie comme un fractal. Au centre, il y a une zone connue, où nous avons des notions pour décrire cet espace, il y a des règles, […] puis au fur et à mesure qu’on s’éloigne le fractal se fracture, se disperse, et à un moment il n’y a plus de notion pour décrire notre relation au territoire de vie. » François

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Merci à Andrea, Audrey, Florence, François, Mélanie, Nathalie, Stéphane, Jeanne, Pascaline, Agnès, Garance, Maxime, Oscar, … pour leur intelligence, leur implication et leur aide.

2ème ÉDITION des cartes d’une nouvelle économie affective

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2ème édition des cartes, Récit éditions, Paris, 17 mai 2016

« Notre imaginaire est encore marqué par les années 70 ; le voyage, la sexualité, l’alimentation, la nature, y occupent ainsi une bonne place. Mais que ces espérances aient été détournées par le marketing et une invitation frénétique à consommer, ou que la crise économique n’ait dissipé ces rêves, il est certainement temps de reconsidérer cet imaginaire à l’aune de nos modes de vie réels. Attention vers les choses communes, société biotique, sentiment de la réalité, ces manières d’être et de penser dessinent une nouvelle configuration de nos sentiments. L’économie affective, c’est cette configuration qui réunit des façons de faire, une économie et des représentations de soi et des autres, une affectivité. Les 20 cartes, de ce “jeu” de l’économie affective, décrivent des modes, des manières de vivre et de penser, introduites par un ensemble de concepts et de sentiments.  »

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