DESSINER l’économie affective

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L’objectif de cette session hivernale de travail est de réaliser une suite de 20 dessins. Ces dessins sont la représentation de concepts, amativité, exonomie, sensonance,…

Ils sont pensés pour fonctionner ensemble comme une théorie visuelle. Un peu comme le tarot de Marseille, mais sans son côté mystique*. Les cartes du jeu de tarot sont aussi une source d’inspiration, leurs images sont organisées ( les 4 âges, les 4 périodes du jour, les 4 éléments, les 4 loisirs, les 4 saisons, le jeu, la folie) et montrent les formes de vie d’une époque (les jeux des enfants, l’art, la tonte des moutons,…).

Le projet est de traduire les 20 termes de l’économie affective sous la forme d’images. Ce travail inclut deux aspects, une recherche sur le concept (notions imbriquées, relations aux autres concepts, définition) et une autre sur la mise en image de formes de vie. Des formes de vie essentielles, soit menacées ou invisibles, soit à inventer.

* le tarot divinatoire est aujourd’hui utilisé de manière occulte, dans le sens d’une tradition que seuls les adeptes connaissent. On peut voir le tarot autrement, d’abord historiquement, le tarot représente des figures de la société de la toute fin du Moyen Âge, sous cet aspect il est plus proche d’un jeu de 7 familles, ou des images du jeu de tarot, le tarot français. Ensuite, le tirage permet de donner place au hasard dans le jeu de lecture du tarot. Il est la traduction de la présence du hasard dans notre existence. Et dernièrement, plutôt que de considérer, le sens donné par les carte comme une divination, l’énoncé d’une destinée, on peut le considérer comme une réponse, une proposition de vie ou une interprétation que les cartes et le tireur de cartes formule.

Une nouvelle économie affective, ATELIERS à la maison de retraite Korian Monceau

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Atelier n°2, Une nouvelle économie affective par Myriam Ziouche

Myriam Ziouche qui travaille à la maison de retraite Korian Monceau me propose d’animer un premier atelier, le 13 septembre, à partir des mots de la nouvelle économie affective. Devant les résidents, dont certains atteints de la maladie d’Alzheimer, je présente le projet puis les différents termes. Pour expérimenter l’usage et la signification de ces termes, nous jouons à deux jeux, jeu de la définition et jeu de la question. Myriam a également animée seule un deuxième atelier.

« Au cours du jeu, pour la définition de «combination», le mot «adjonction» est proposé. Comme ce mot suscite des interrogations, une participante lance le mot «ajoutage» (mot existant, rare, mais immédiatement compréhensible). »

Télécharger le compte-rendu d’atelier