UNE NOUVELLE ÉCONOMIE AFFECTIVE exposition à Kogan gallery

Accommodement

L’exposition présente une étape du projet « Une nouvelle économie affective » à Kogan gallery. 

L’économie affective représente des manières de vivre simples, économes et exprime les sentiments du vivant et du commun. Valeur des signes, sentiment de sa propre existence, amativité des choses, vie dans la forêt, … Des manières de vivre qui vont à l’encontre d’un monde hyper-technologique, consumériste et pulsionnel et qui sont autant d’expériences pour en penser un autre. Cette culture des milieux est développée à travers 20 concepts, esséité, signifiance, accommodement… ; l’exposition présente des images de ces concepts.

Dans l’exposition est décrit le processus de travail de cette première étape. D’abord via une représentation quasi immédiate, sans jugement et personnelle des concepts de l’économie affective sous forme de croquis. Puis une seconde représentation de l’ensemble des concepts de manière plus formalisée : dans celle-ci chaque élément du concept (empathie et sympathie, état d’autrui, valeurs, complémentarité, etc.) est traduit par une caractéristique visuelle : contact, angle droit, arrondis, torsion, groupements, … Ces caractéristiques sont déclinées formellement (images abstraites) ou à travers des postures. Enfin huit dessins présentent une tentative pour synthétiser ces deux approches, de la première sont retenus les éléments contextuels et sociaux qui permettent de saisir le concept plus directement, de la seconde sont choisis les éléments qui permettent de comprendre la construction abstraite du concept.

 

crédit photo : Diana Righini et Nicolas Guillemin

Une nouvelle économie affective, ATELIERS à la maison de retraite Korian Monceau

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Atelier n°2, Une nouvelle économie affective par Myriam Ziouche

Myriam Ziouche qui travaille à la maison de retraite Korian Monceau me propose d’animer un premier atelier, le 13 septembre, à partir des mots de la nouvelle économie affective. Devant les résidents, dont certains atteints de la maladie d’Alzheimer, je présente le projet puis les différents termes. Pour expérimenter l’usage et la signification de ces termes, nous jouons à deux jeux, jeu de la définition et jeu de la question. Myriam a également animée seule un deuxième atelier.

« Au cours du jeu, pour la définition de «combination», le mot «adjonction» est proposé. Comme ce mot suscite des interrogations, une participante lance le mot «ajoutage» (mot existant, rare, mais immédiatement compréhensible). »

Télécharger le compte-rendu d’atelier